La prochaine édition de Plug&Start se déroulera du 29 juin au 1 juillet 2022. Pour son 20 anniversaire, elle accueillera 20 start-up pour 3 jours de coaching intensif et de rencontres avec des partenaires locaux et des acteurs économiques nationaux.
Lancé, en 2002, par la Technopole de l’Aube en Champagne, Plug&Start se définit lui-même comme « une formation commando » inédite en France, dédiée aux projets qui ne manquent pas de potentiel mais qui ont besoin d’un vrai coup de pouce pour tester leur viabilité et avancer. En effet, ce séminaire accueille, pendant 72 heures, des porteurs de projets innovants qui vont pouvoir confronter leur idée auprès de décideurs du territoire, d’experts (en finance, droit, marketing, design, etc.), de mentors et de grands comptes à la tête d’entreprises françaises et internationales.
Des échanges avec des mentors
L’objectif est d’utiliser pleinement les ressources d’un écosystème. Le premier jour est consacré au thème « Diagnostiquer & analyser », à travers des échanges individuels avec un mentor, des ateliers techniques en petits groupes (financements, business plan, développement commercial, pitch, storytelling…) et une conférence. Le 2e jour porte sur le thème « Expertiser & réaliser », avec des rendez-vous experts ; et le 3e a trait à la thématique « Évaluer », avec un passage devant le jury, suivi d’une remise de prix.
Pour en savoir plus :
www.plugandstart.com
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Depuis quelques mois, les campus AMOS proposent un parcours d’accompagnement à l’entrepreneuriat pour les étudiants désireux de monter leur entreprise dans l’écosystème sportif.
AMOS Sport Business School est la première école de commerce spécialisée en Sport Management en France. Alors que plusieurs étudiants ont montré un attrait pour l’entrepreneuriat, elle a décidé de lancer un programme qui leur est dédié, appelé AMOS Business Creator (ABC). Ce programme spécifique doit permettre de répondre à leurs besoins pour maximiser leurs chances de réussite dans leur projet.
Un suivi régulier et individualisé
Une première promotion de 15 porteurs de projet a démarré. Les lauréats ont passé la barre de la sélection validée par un jury de professionnels du secteur. Pendant leur accompagnement, ils vont avoir accès à des ateliers spécifiques à l’entrepreneuriat dans le sport, animés par des professionnels choisis selon leur champ d’expertise et la compétence visée. Ils bénéficieront également d’un suivi régulier et individualisé de leur projet avec un « coach-entrepreneur », spécialiste de l’entrepreneuriat dans le sport.
Pour en savoir plus :
www.amos-business-school.eu
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Le groupe SIPA Ouest-France (Ouest-France, 20 Minutes, Actu.fr) recherche des start-up médias pour intégrer la 6 promotion de son accélérateur, OFF7. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 31 juillet prochain.
Créé en 2016 par le groupe SIPA, l’accélérateur OFF7 a déjà accompagné 34 start-up du monde des médias depuis son lancement. Il permet aux jeunes pousses retenues de co-créer leur projet grâce à son écosystème de média numérique français. Sont visées les start-up françaises et européennes suffisamment matures qui disposent d’une équipe solide et d’une solution déjà commercialisable autour de thèmes prioritaires et stratégiques pour le groupe SIPA Ouest-France, à savoir : l’IA pour les journalistes, le Web3 (Blockchain, traçabilité de la data, NFT) ou encore la publicité.
Un grand oral en septembre
Les candidatures se font sur dossier. Pour la quinzaine de start-up présélectionnées, il faudra ensuite passer la barre du grand oral du Selection Day en septembre, qui consistera en une journée de pitch et questions/réponses devant le jury Ouest-France, composé de représentants du Groupe de presse et de personnalités du monde de l’entrepreneuriat ou des médias. À l’issue de cette journée, 8 start-up seront retenues pour intégrer l’accélérateur, dont le programme démarrera en octobre prochain pour se terminer en mai 2023.
Pour postuler :
https://off7.ouest-france.fr/
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BGE, le réseau d’accompagnement et d’aide à la création d’entreprise, propose de découvrir les bonnes questions à se poser et les clés pour réussir lorsque l’on se lance dans la création, sous la forme de 10 infographies.
BGE est un réseau présent sur tout le territoire français qui propose, depuis plus de 40 ans, de l’aide aux créateurs d’entreprise pour affiner leur idée ou structurer leur projet, de l’accompagnement notamment dans la recherche de financements ou encore des formations dédiées aux entrepreneurs. Et parce que bien connaître son métier ne suffit pas pour devenir entrepreneur, il propose 10 infographies-conseils qui vont permettre au porteur de projet de mettre toutes les chances de son côté lorsqu’il se lance.
Les bonnes questions à se poser à chaque étape
Ces 10 infographies concrètes et bourrées de conseils abordent des thématiques très variées. Elles ont trait, par exemple, aux bonnes questions à se poser à chaque étape de la création, à la façon de réussir sur le long terme ou encore au moyen de faire décoller son chiffre d’affaires. Certaines traitent de thèmes plus décalés comme comment agir pour être entrepreneur au quotidien. Enfin, une fiche revient particulièrement sur ce que peut apporter l’expérience BGE.
Pour consulter les infographies :
bge.asso.fr
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Le grand rendez-vous annuel consacré à l’innovation technologique et aux start-up revient cette année pour une 6 édition qui se tiendra du 15 au 18 juin à Paris Expo Porte de Versailles.
L’écosystème des start-up va pouvoir se rencontrer physiquement pendant 4 jours à Paris (du 15 au 18 juin), dont 3 journées seront dédiées aux professionnels pour leur permettre d’effectuer des échanges business et une journée sera ouverte au grand public. Pour ceux qui ne peuvent se déplacer, le digital permettra de suivre le salon en direct, en accès libre et gratuitement, à travers notamment des conférences en direct avec des contenus inédits, des émissions, des présentations d’objets tech, des showrooms virtuels, des modules de networking…
Environnement, place des femmes et web 3.0
Six thématiques ont été choisies pour cette édition 2022, qui sont liées à l’environnement (zéro émission, mobilité…), à la place des femmes dans la tech et au web 3.0 (blockchains, cryptomonnaies et NFT). Chacune fera l’objet de débats, d’interventions de speakers de renom ou encore d’innovations inédites. Plus de 2 000 exposants sont également attendus, dont 1 700 start-up, et 30 pays seront représentés au travers de pavillons.
À noter : la journée du 15 juin accueillera un programme dédié aux PME et aux ETI pour mettre en lumière la transformation digitale des entreprises, responsable, humaine et inclusive : la « REF| Numérique ».
Pour en savoir plus :
vivatechnology.com
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Encourager l’entrepreneuriat féminin, c’est ce que propose Cartier avec son programme Cartier Women’s Initiative et l’attribution de bourses. Les futures entrepreneures peuvent candidater pour la nouvelle édition jusqu’au 30 juin.
Le Cartier Women’s Initiative vise à soutenir les femmes de tous pays et de tous secteurs qui cherchent à avoir un impact social et/ou environnemental durable. Depuis 16 ans, il leur apporte un soutien financier et social pour développer leur entreprise grâce à un partenariat avec l’Insead, des banques, des fondations et des investisseurs, mais aussi avec plus de 400 coachs et mentors à travers le monde. 262 entrepreneures venues de 62 pays en ont déjà bénéficié.
Créer une vraie sororité
Pour la prochaine promotion, des bourses de 100 000 $, 60 000 $ et 30 000 $ vont être attribuées dans 11 catégories (9 régionales et 2 thématiques). Les lauréates bénéficieront également du programme d’un an, durant lequel elles accéderont à des sessions de mentorat, à des ateliers et à des formations et pourront nouer des divs forts entre elles. L’objectif : connecter les entrepreneures pour créer une vraie sororité.
À noter : pour la première fois, les hommes peuvent aussi postuler ! Mais uniquement dans la catégorie « DE&I » (Diversité, Équité, Inclusion).
Pour en savoir plus :
www.cartierwomensinitiative.com
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Le concours « Prix EDF Pulse Startup » invite les start-up innovantes qui veulent dessiner un futur sans carbone à déposer leur dossier avant le 24 juin minuit. À la clé : 30 000 €, de la visibilité, des conseils et des opportunités d’affaires.
EDF veut inventer un demain sans carbone mais ne peut pas le faire seul. Dans cette optique, il ouvre une 8e édition des « Prix EDF Pulse Startup » qui a vocation à aider les entreprises qui proposent des solutions innovantes pour atteindre la neutralité carbone. Sont visées toutes les start-up en phase de démarrage qui ont un projet viable. Elles peuvent concourir dans 4 catégories : Produire bas-carbone ; Consommer bas-carbone ; Décarboner par le numérique ; Rendre l’entreprise plus simple et plus sûre.
Des synergies avec le groupe EDF
Les dossiers retenus passeront devant un jury composé de hauts dirigeants d’EDF et de personnalités externes (chercheurs, journalistes ou représentants d’institutions) qui désignera les 4 start-up répondant aux enjeux de leur catégorie. Elles recevront chacune une contribution de 30 000 € et se verront notamment proposer un accompagnement sur-mesure via le programme Pulse Connect afin d’étudier les synergies avec le groupe EDF.
Pour en savoir plus :
https://www.edf.fr/pulse/prix-start-up-2022
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Pour communiquer avec les personnes sourdes et malentendantes, il est possible de faire appel à un interprète en langue des signes. Cependant, l’entreprise BoucleMagnétique.fr a préféré créer l’application de transcription instantanée Latis, une alternative pratique et efficace.
Rendre les établissements accueillant du public (ERP) accessibles aux personnes sourdes et malentendantes est une obligation prévue par une loi de 2005. Plus largement, le besoin de se faire comprendre par cette catégorie de population concerne de nombreuses situations : dans les discours, meeting, salons, aux guichets, points de vente, durant des formations ou des conversations téléphoniques… Les personnes malentendantes ont du mal à comprendre ce qui est dit, surtout lorsque le port du masque est obligatoire. Pour pallier ce problème, l’entreprise BoucleMagnétique.fr propose Latis, un moteur de transcription automatique de la voix en texte connecté à un micro, qui offre un sous-titrage fidèle de ce qui est dit. « L’application, basée sur l’intelligence artificielle, transcrit tout ce qui est dit et l’affiche en texte, explique Jean-Michel Prin, son créateur. C’est très utile notamment pour les personnes qui deviennent sourdes mais ne connaissent pas le langage des signes. Et surtout beaucoup plus simple que de faire intervenir un interprète en langue des signes française (LSF). »
Produire un document sans prise de notes
Le dispositif peut être intégré à plusieurs systèmes, sur des écrans d’ordinateur ou des grands écrans. Il est facile à utiliser : il nécessite seulement d’avoir un ordinateur et une connexion internet, et peut fournir une traduction écrite instantanée en plusieurs langues : anglais, suédois, néerlandais, allemand, itadiv, espagnol, portugais, arabe et turc. « Il fait également gagner du temps : le texte obtenu peut servir de base à la production d’un document sans que l’on ait à prendre de notes. »
Après avoir été responsable du département d’accessibilité chez un audioprothésiste pendant 6 ans, ce qui le forme sur les besoins des malentendants, Jean-Michel Prin décide de développer son projet avec une équipe et un chef de projet durant 2 années. Aujourd’hui, Latis se décline en plusieurs systèmes, chacun destiné à des situations spécifiques : Receptio est une solution de transcription et de traduction instantanées adaptée aux lieux recevant du public ; Voca permet la bonne compréhension d’un dialogue téléphonique ; Lectio offre un écran pour chaque interlocuteur… BoucleMagnetique.fr améliore sans cesse ses produits. D’autres langues devraient également faire leur apparition dans les prochains mois.
Fiche de l’entreprise
– Un chiffre : plus de 10 % de la population française de 18 ans et plus ont des difficultés à entendre– Un conseil : il faut bien s’entourer et bien choisir notamment son expert-comptable. Il est sensé tout savoir, il ne faut pas hésiter à lui poser des questions !– Un contact : Jean-Michel Prin,
www.bouclemagnetique.fr/
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L’Urssaf et l’association Femmes des Territoires viennent de signer une convention de partenariat nationale pour favoriser l’information et l’accompagnement des entrepreneures et des créatrices d’entreprise.
Femmes des Territoires est une association de proximité qui met en relation et accompagne les entrepreneures. Elle organise notamment des ateliers pour informer les entrepreneures en matière de création d’activité et de développement d’entreprise. Cette association vient de se rapprocher de l’Urssaf, organisme incontournable de la création d’entreprise par son expertise, ses services dédiés aux entrepreneurs et son rôle central au sein de la protection sociale. Tous deux viennent de signer un partenariat de coopération nationale pour accompagner les créatrices et entrepreneures.
Bénéficier d’une meilleure protection sociale
Ce partenariat devrait permettre aux antennes locales de Femmes des Territoires et aux Urssaf d’organiser des ateliers communs d’information ainsi que l’échange de supports d’accompagnement. Les créatrices seront ainsi mieux accompagnées dans leurs démarches sociales lors de la création de leur activité, mais aussi tout au long de leur carrière. Elles pourront, dans ce cadre, mieux appréhender leurs obligations sociales, et donc bénéficier in fine d’une meilleure protection sociale.
Pour en savoir plus :
www.femmesdesterritoires.fr
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Alors que de nombreux substituts de viande ou de laitages sont apparus dans les rayons ces dernières années, l’univers des produits de la mer reste encore à explorer. Seafood Reboot a pour objectif de devenir un acteur majeur de l’indispensable transition alimentaire végétale pour le plus grand nombre.
Alors que face à l’urgence climatique et à la dégradation de la vie dans les océans, le grand public commence à prendre conscience chaque jour un peu plus de la nécessité de modifier ses habitudes alimentaires, Seafood Reboot – lancée en octobre 2021 par François Blum et Simon Ferniot – veut participer activement à la nécessaire végétalisation de l’alimentation. Pour cela, elle a choisi d’inventer et de proposer des substituts d’aliments marins à base de végétaux et notamment d’algues et micro-algues. « C’est d’une rencontre avec Algama, une start-up de la foodtech française, qu’est née cette idée, explique Simon Ferniot. Algama travaille depuis plusieurs années aux applications des algues dans l’alimentation et notamment pour des substituts de poissons et fruits de mer. Nous sommes partis des travaux préliminaires réalisés par cette start-up pour développer des aliments marins à base d’algues. Notre équipe a mis au point et optimisé ces travaux ». Avec en ligne de mire, la contrainte de ne proposer que des produits 100 % naturels, équilibrés, comprenant le moins d’ingrédients possibles, et surtout très bons.
Des rendements incomparables avec les cultures terrestres
Dès la création, les deux fondateurs se sont entourés d’une équipe passionnée par le goût, la nutrition et engagée en faveur des océans et de la planète, notamment une équipe R&D qui s’impose de penser autrement le futur de l’alimentation. « Grâce à leurs propriétés extraordinaires, les algues sont de véritables « bombes nutritionnelles » (protéines, oméga 3, vitamines…). Simples à cultiver, leurs rendements sont incomparables avec ceux des cultures terrestres », précise Simon. Le projet séduit, la start-up vient d’effectuer une importante levée de fonds pour accélérer la structuration et le développement de l’entreprise, avec notamment l’implantation d’un premier site pilote industriel à horizon du premier semestre 2023. Cette somme permettra également de renforcer les moyens du pôle R&D et Innovation. À court terme, Seafood Reboot vise la mise sur le marché d’une première gamme de substituts végétaux marins au premier semestre 2023 en France et en Europe. À moyen terme, elle veut proposer une gamme plus large d’une nouvelle génération de produits à base de végétaux marins exploitant tout le potentiel de ce grand « potager de la mer » !
Fiche de l’entreprise
– Un chiffre : 3,2 millions d’euros, c’est le montant levé en pré-Seed par la start-up– Un conseil : ne vous inquiétez pas que ce que votre concept existe peut-être déjà sur le marché. Tout est dans l’exécution, faites le juste deux fois mieux !– Un contact : Simon Ferniot,
www.seafood-reboot.com/fr
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