Passer de salarié à créateur d’entreprise

Chaque année, de nombreux salariés sautent le pas pour devenir leur propre patron. Pour aider tous ceux qui veulent se lancer, le site de Bpifrance vient de publier une fiche rappelant les différentes possibilités offertes aux salariés pour leur permettre de passer à l’acte.

Quitter le statut de salarié pour devenir indépendant peut permettre d’augmenter ses revenus, de gagner en qualité de vie et en liberté ou encore d’allier passion et vie professionnelle. Mais quelle qu’en soit la raison, ce changement ne s’improvise pas. Pour orienter les salariés qui seraient intéressés, Bpifrance, la banque publique d’investissement, rappelle les 3 options dont ils disposent pour la réalisation de leur projet.

Différents options possibles

D’abord, il est possible, à certaines conditions, de créer son entreprise sans modifier son contrat de travail actuel, sous réserve que cette dernière ne concurrence pas l’entreprise de l’employeur. Autre solution : demander un congé ou un temps partiel pour création/reprise d’entreprise pour pouvoir s’absenter complètement ou réduire son temps de travail pendant une période déterminée. Enfin, il peut être envisagé de quitter son emploi avec des conséquences variables selon le type de rupture.

Bpifrance fait le tour de toutes ces options et détaille leurs conditions et leurs conséquences. La banque rappelle également l’importance de préparer soigneusement son projet en utilisant certains outils à disposition des créateurs.

Pour consulter la fiche :

https://bpifrance-creation.fr

© Les Echos Publishing 2022

Des chiffres en hausse pour les start-up françaises

Selon un baromètre réalisé par France Digitale, le chiffre d’affaires des start-up de la French Tech a augmenté en moyenne de 23 % par rapport à 2020, avec des revenus s’élevant à plus de 8 milliards d’euros sur 2021.

Alors que le contexte macro-économique semble pourtant difficile et incertain, les start-up françaises tirent leur épingle du jeu et affichent des chiffres en hausse. C’est ce que constate le baromètre France Digitale, réalisé auprès de 583 start-up interrogées entre juin et août 2022. En effet, leur chiffre d’affaires a grimpé en moyenne de 23 %, et elles sont 39 % à penser encore doubler leurs revenus en 2022. L’année 2021 a, par ailleurs, été marquée par un montant record de levée de fonds de 11,58 Md€, avec un montant moyen levé (depuis leur création) de 32 M€ contre 18 M€ en 2020.

Des embauches en 2022

Autre chiffre montrant la bonne dynamique des jeunes pousses : 98 % d’entre elles prévoient d’embaucher en 2022. Et pour 60 %, le recrutement sera le premier défi à relever dans les 10 prochaines années.

Toutefois, les levées de fonds pourraient ralentir dans les prochains mois… La hausse des prix et le remboursement des prêts garantis par l’État (PGE) accordés pendant la pandémie de Covid-19 affectent les start-up. 62 % d’entre elles déclarent, en effet, avoir moins de 12 mois d’avance de trésorerie…

Pour consulter le baromètre :

https://francedigitale.org/wp-content/uploads/2022/09/Baromètre-EY-France-Digitale-2022.pdf

© Les Echos Publishing 2022

Sami aide les PME à mesurer et réduire leur empreinte carbone

Permettre à chaque entreprise de définir et suivre une démarche bas-carbone complète, rigoureuse et ambitieuse ? C’est ce que propose Sami, une solution tout-en-un qui combine un logiciel et du conseil ,afin de permettre aux PME de construire un plan de réduction d’émissions sur-mesure adapté à leurs enjeux.

Pour Tanguy Robert et Nicolas Crestin, le changement climatique est le challenge le plus important que l’humanité ait jamais eu à résoudre : « Et c’est l’affaire de tous : gouvernements, entreprises, chacun peut et doit faire sa part. Toutes les entreprises, pas que les multinationales ! Les start-up, TPE, PME et ETI peuvent et doivent aussi agir », expliquent les cofondateurs. Après une formation d’ingénieur agronome complétée par un master en entrepreneuriat à HEC, Nicolas a commencé sa carrière comme consultant énergie/climat au sein d’un cabinet. Pendant 3 ans il a accompagné des grands groupes dans la mesure et la réduction de leur empreinte carbone. Tanguy lui a fait un master en droit des affaires à Sciences Po Paris, et a travaillé pour une plate-forme juridique en ligne à destination des PME. Tous les deux ont eu une prise de conscience climatique avec les rapports du GIEC et ont voulu aligner activité professionnelle et convictions environnementales. « Sami est née : une plate-forme en ligne à destination des PME et ETI (expertise de Tanguy), leur permettant de faire leur part pour le climat (expertise de Nicolas) ».

Faire partie du changement

Une des parties importantes dans le développement de leur concept a été le recrutement d’experts notamment carbone et technologique. « Mais la difficulté dans cet univers, c’est que tout est en constante évolution. Les changements sont nombreux et rapides : réglementations, méthodologies, standards, bonnes pratiques, etc. » Les créateurs veulent aussi aller plus loin et proposer des solutions : « Nous voulons faire partie du changement. Notre équipe d’expertise travaille pour chercher des améliorations dans notre manière de mesurer et réduire les émissions de gaz à effet de serre tout en rendant cette démarche accessible et compréhensible pour nos cdivts ». Après 2 ans d’existence, Sami a déjà levé plusieurs millions d’euros pour faire grandir l’entreprise. « Nous sommes tout le temps en recherche d’amélioration, surtout technologique. De plus, nous avons décidé d’ouvrir la plate-forme Sami à des cabinets de conseil, consultants indépendants et freelances spécialisés en RSE et en climat pour qu’ils puissent l’utiliser pour leurs cdivts ». Objectif : continuer à démocratiser l’engagement climat des entreprises !

Fiche de l’entreprise
Un chiffre : plus de 250 entreprises utilisent déjà SamiUn conseil : pensez l’impact environnemental et social dès le début. Les entreprises passent beaucoup de temps et d’énergie à mettre en place une politique RSE quand elles grandissent, alors penser à l’intégrer dès le début permet d’économiser ce temps et cette énergie.Un contact : Tanguy Robert et Nicolas Crestin, www.sami.eco

© Les Echos Publishing 2022

Créateurs d’entreprise : quel est leur profil ?

Si, motivés par le désir d’indépendance, les anciens salariés sont les plus nombreux à se lancer dans l’aventure entrepreneuriale, de nombreux chômeurs trouvent dans cette voie le moyen de créer leur propre emploi.

Dans

une récente étude

, l’Insee s’est penché sur les créateurs d’entreprise avec pour ambition de définir leur profil, leur principale motivation, mais aussi les types de structures choisies. Pour réaliser ce travail, les économistes de l’Institut se sont intéressés à l’année 2018. Une année où 749 000 entreprises ont été créées dans le secteur marchand non agricole.

Un homme ancien salarié

S’il fallait dresser le portait du créateur d’entreprise 2018, ce serait un homme (65 % des créateurs) de moins de 40 ans (56 %), sans expérience dans l’entrepreneuriat (72 %), et qui, juste avant la création de son entreprise, était salarié du secteur privé ou de la fonction publique (38 %). L’Insee ajoutant que « l’activité de sa nouvelle entreprise est devenue sa seule activité professionnelle rémunérée (74 %) et qu’elle correspond au métier qu’il a exercé le plus longtemps (56 %) ».

Mais tous les créateurs d’entreprise ne sont pas des anciens salariés motivés en premier lieu par l’idée de devenir leur propre patron (52 %). 28 % des personnes qui se sont lancées dans l’aventure entrepreneuriale en 2018 l’ont fait pour sortir de la précarité. Il s’agit principalement de chômeurs (24 %) et de salariés en contrat court ou intermittent (4 %).

De la micro-entreprise à la société

L’étude nous apprend également que 17 % des entreprises ont été créées par des anciens travailleurs indépendants et des anciens dirigeants d’entreprises, 8 % par des étudiants à l’issue de leur étude et 3 % par des retraités désireux de rester actifs. Dans ce dernier cas, à 39 %, c’est le choix d’une micro-entreprise qui est arrêté. L’objectif étant de mettre en place une structure légère permettant d’accueillir une simple activité de complément. Cette forme juridique, moins contraignante, est également préférée par 49 % des anciens travailleurs précaires et 44 % des étudiants. Les anciens salariés, quant à eux, ont principalement choisi la société (48 %). Un ratio qui atteint 80 % chez les entrepreneurs expérimentés.

© Les Echos Publishing 2022

Klaro accompagne les salariés pour accéder aux aides de l’État

L’application Klaro permet aux salariés de connaître les aides dont ils peuvent bénéficier et de les obtenir en quelques clics. Cette solution simple et innovante s’adresse aux entreprises qui veulent en faire profiter leurs salariés afin que ceux-ci puissent améliorer leur pouvoir d’achat.

Basée sur un algorithme capable de simuler toutes les aides nationales et locales, ainsi que leur montant exact, Klaro accompagne les salariés dans les démarches administratives, jusqu’au versement de l’aide sur leur compte bancaire, en fonction de leurs besoins, leurs projets et leur situation professionnelle. « Notre solution permet ainsi aux entreprises d’apporter une source de revenus supplémentaire à leurs collaborateurs, dans une démarche QVT, en leur offrant l’accès gratuitement à Klaro, l’entreprise réglant un abonnement mensuel », explique Cyprien Boutard-Geze, fondateur de l’appli Klaro, créée en 2020.

C’est en étant bénévole pour la Croix-Rouge que Cyprien a eu cette idée. Il y accompagne de nombreuses familles et fait systématiquement le même constat : beaucoup passent à côté de leurs aides. « La plupart des aides sont là pour réduire les inégalités sociales ou encourager des projets vertueux, qui participent à la transition écologique ou à la création d’emploi, par exemple. Avec notre appli, nous voulions mettre tout en œuvre pour que ces aides atteignent leurs bénéficiaires, y compris les moins familiers avec la complexité administrative, car c’est dans l’intérêt de toute la société. »

Mettre à jour des aides qui évoluent régulièrement

S’ensuit une année de développement de la technologie notamment de développement de l’algorithme : « L’un des enjeux était de construire un moteur capable d’accueillir des milliers d’aides, les conditions pour y avoir droit ainsi que tous les calculs pour en définir le montant. Ce système devait aussi permettre de maintenir à jour ces aides qui évoluent très régulièrement ». Le créateur est soutenu et accompagné dans cette phase : « Nous faisions partie de l’incubateur de la Croix-Rouge et avons travaillé avec de nombreux travailleurs sociaux pour s’assurer de la pertinence de l’application. D’autres écosystèmes comme Station F ou l’incubateur HEC nous ont permis de nous structurer et trouver les financements nécessaires pour le développement d’une telle technologie. »

Disponible depuis 2 ans, Klaro vient de réaliser une levée de fonds de 3 M€ dans la perspective d’améliorer encore l’application et de renforcer ses équipes afin d’atteindre 40 personnes à la fin de l’année. Elle veut aussi s’étendre au-delà des frontières et conquérir l’Europe.

Fiche de l’entreprise
Un chiffre : 1 500 aides sont recensées dans KlaroUn conseil : discutez sans cesse avec vos utilisateurs/cdivts, et assurez-vous de répondre à un véritable besoin. Et écoutez avec parcimonie les conseils des entrepreneurs, comme moi… Chaque entreprise est différente, il n’y a jamais une seule bonne recette !Un contact : Cyprien Boutard-Geze, www.klaro.fr

© Les Echos Publishing 2022

Un Prix « Créatrices d’Avenir » pour valoriser les femmes qui osent entreprendre

Ce concours d’Initiative Île-de-France récompense les entrepreneures de la région pour inspirer celles qui hésiteraient encore à se lancer ! Les lauréates remporteront des dotations financières et d’accompagnement. Plus que quelques jours pour candidater.

Initiative Île-de-France ouvre à nouveau son concours Créatrices d’Avenir aux femmes ayant créé ou repris une entreprise dont le siège social est situé en Île-de-France. Plusieurs catégories seront récompensées, celle de l’Audace pour une femme ayant créé dans un secteur traditionnellement masculin, celle de l’Entreprise responsable conciliant activité économique et responsabilité sociale ou environnementale, celle de l’Innovation, celle de Quartier pour une femme issue ou habitante d’un quartier prioritaire de la politique de la ville (QPV), ou encore celle du Savoir-faire pour valoriser une technique de fabrication, de réparation, de transformation ou de prestation de services relevant de l’artisanat.

De 4 500 à 7 500 € de dotations financières

Un prix « Créatrice d’Avenir » sera, en outre, décerné parmi les lauréates, qui se verront toutes remettre une dotation financière de 4 500 € et de 7 500 € pour la gagnante « Créatrice d’Avenir 2022 ». Des dotations d’accompagnement seront également remises par les partenaires du concours, notamment une visibilité médiatique, un vol long-courrier aller-retour dans le cadre d’une mission de prospection à l’international, un accompagnement dans la gestion et la stratégie de l’entreprise, un accompagnement dans l’élaboration de la stratégie de communication, un coaching pour renforcer le leadership, un rendez-vous patrimonial avec un conseiller bancaire et un accès au Groupama Club Créatrices d’avenir réunissant l’ensemble des lauréates. Date limite de dépôt de dossier : 30 septembre 2022.

Pour candidater :

https://initiative.wiin.io/fr/applications/creatrices-davenir-initiative-ile-de-france

© Les Echos Publishing 2022

L’incubateur Télécom Paris intègre Station F

L’Incubateur Télécom Paris a choisi de s’installer sur le campus de start-up parisien Station F, avec un nouveau programme centré sur l’accompagnement des projets à forte valeur ajoutée technologique.

Depuis 1999, l’incubateur Télécom Paris aide les start-up du numérique à forte valeur ajoutée technologique. C’est devenu une référence de l’accompagnement de projets autour de la data et l’intelligence artificielle, la blockchain, la cybersécurité, la robotique… Pour proposer plus de services et de ressources aux entrepreneurs incubés, il s’installe à Station F à Paris. Les incubés vont ainsi pouvoir profiter d’avantages regroupés et disponibles dans les locaux de Station F et développer leurs projets dans les meilleures conditions possibles.

18 mois d’accompagnement

En rejoignant ce nouveau programme, les start-up auront ainsi accès à 18 mois d’accompagnement ; des postes de travail à Station F ; un suivi personnalisé par une Start-up Success Manager. Elles pourront assister à des ateliers hebdomadaires réalisés par des experts et bénéficier d’un accès au réseau alumni, chercheurs, étudiants et mentors. Des financements dédiés sont également réservés aux incubés (subvention et prêt d’honneur) ainsi que des avantages exclusifs chez certains partenaires.

Pour candidater au programme :

https://incubateur-telecomparis.fr/contact

© Les Echos Publishing 2022

Le FAPE EDF soutient les entrepreneurs de France Active

Le Fonds Agir Pour l’Emploi du groupe EDF (FAPE EDF) et France Active viennent de renouveler leur partenariat en faveur notamment des personnes éloignées de l’emploi qui souhaitent créer leur entreprise en Zone de Revitalisation Rurale (ZRR).

Depuis plusieurs années, le FAPE EDF et France Active collaborent pour l’insertion socio-professionnelle à travers différents programmes. L’an passé, près de 150 porteurs de projets ont ainsi été accompagnés avec la promesse de 215 emplois créés ou consolidés. Pour 2022, ce partenariat est renouvelé avec à la clé une contribution de près d’un demi-million d’euros. Il propose notamment deux programmes pour les créateurs d’entreprises : des primes pour les personnes éloignées de l’emploi issues ou souhaitant créer leur entreprise en Zone de Revitalisation Rurale (ZRR) et le programme Place de l’émergence pour les futurs créateurs d’entreprises solidaires.

Des primes de 2 000 €

Avec ce dispositif, ce sont 125 nouveaux entrepreneurs qui pourraient bénéficier de primes de 2 000 € pour le lancement de leurs projets en ZRR, leur permettant ainsi de renforcer leur trésorerie souvent un peu fragile au démarrage et à un moment où les entrepreneurs ont peu de fonds propres. Il pourrait également doter 15 projets dans le cadre du dispositif Place de l’émergence de France Active, qui vise des projets sociaux ambitieux sur l’ensemble du territoire, pour les accompagner à un stade précoce, dès l’étude de faisabilité.

Pour en savoir plus :

www.fape-edf.fr/

© Les Echos Publishing 2022

9 édition du concours européen des start-up DeepTech

L’accélérateur européen EIT Digital lance la 9 édition de l’EIT Digital Challenge, premier concours des start-up de la DeepTech numérique en Europe. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 19 septembre 2022.

Pour consolider l’écosystème Tech à l’échelle de l’Europe, EIT Digital propose chaque année, depuis 2014, son concours EIT Digital Challenge soutenu par l’Union européenne.

Ce concours vise les entreprises européennes de la DeepTech à croissance rapide dégageant un chiffre d’affaires d’au moins 300 000 € et a pour objet de les aider à se développer à l’international tout en consolidant l’écosystème de la DeepTech en Europe. Pour l’édition 2022, cinq catégories ont été fixées : « Digital tech », « Digital Cities », « Digital Industry », « Digital Wellbeing » et « Digital Finance ».

Une année complète de soutien à la croissance

Les 20 meilleures passeront fin octobre devant un jury composé d’entreprises et d’investisseurs. Celui-ci sélectionnera 5 lauréats qui bénéficieront d’un accès au financement et au développement de leur activité via une équipe dédiée de développeurs d’entreprises et d’investisseurs experts. Elles bénéficieront aussi d’une année complète de soutien à la croissance internationale d’une valeur de 50 000 €. Enfin, elles pourront accéder à un réseau pan-européen de plus de 350 partenaires (entreprises, PME, start-up, universités et instituts de recherche) et pourront s’installer dans l’un des 15 espaces de travail proposés par EIT Digital à travers toute l’Europe.

Pour en savoir plus :

https://eitdigital.submittable.com/submit/229752/eit-digital-challenge-2022/

© Les Echos Publishing 2022

7 principes pour entreprendre sereinement

L’association Second Souffle, qui aide les entrepreneurs à rebondir, propose d’appréhender différemment le fait d’entreprendre à travers un webinaire gratuit qui sera diffusé le vendredi 23 septembre à 14h.

Créée en juillet 2010, l’association Second Souffle accompagne avec bienveillance et humanité les entrepreneurs pour les aider à rebondir rapidement après un échec entrepreneurial. Dans ce cadre, elle propose différents événements dont des webinaires gratuits sur des thématiques variées, comme par exemple : « Femmes entrepreneures, apprivoisez votre stress » ou encore « Comment développer ses capacités de leadership ». Le prochain webinaire sera consacré aux 7 principes à connaître pour entreprendre sereinement.

Changer de posture

L’objectif de ce webinaire est de permettre aux porteurs de projet d’appréhender différemment le fait d’entreprendre, de transformer leur manière de construire leurs projets professionnels et même personnels, ou encore de changer leur posture par rapport à ces projets, à travers des principes fondamentaux tels que : faire avec ce que l’on a, agir en pertes acceptables, tirer parti des surprises, donner du sens… Ce webinaire sera animé par Carole Rapin, consultante en Stratégie du Développement auprès des entrepreneurs et commerces de proximité.

Pour en savoir plus et s’inscrire :

https://secondsouffle.org/

© Les Echos Publishing 2022