Ethik Studio mise sur l’accessibilité digitale

Partant du constat que la majorité des contenus digitaux sont inaccessibles, ce qui représente un manque à gagner pour les entreprises, Ethik Studio propose de créer des contenus digitaux inclusifs et performants.

Ethik Studio est une agence de création et d’adaptation de contenus digitaux accessibles. « Nous proposons de transformer l’accessibilité en levier de croissance, de rentabilité et d’inclusion pour les entreprises, en rendant vidéos, podcasts, sites web, documents et posts sur les réseaux sociaux compréhensibles par tous, sans sacrifier le style ni l’impact, explique Didier Roche, fondateur de la start-up et lui-même entrepreneur aveugle depuis l’âge de 6 ans et demi. Un jour, devant la télévision, j’entends une publicité : un film de 3 minutes réalisé par une grande marque. La musique était superbe, mais comme il n’y avait ni audiodescription, ni voix off, ni parole, impossible de comprendre ce qui se passait à l’écran. De là est né un constat simple : quel dommage qu’un contenu aussi travaillé reste inaccessible à une partie du public ! » C’est cette réflexion qui conduira plus tard Didier à la création d’Ethik Studio, pour aider les entreprises et les institutions à rendre leurs messages compréhensibles par tous.

Toucher le plus de monde

Dès le départ en 2020, Didier suit un objectif précis : rendre les vidéos et podcasts accessibles pour toucher plus de monde, les personnes en situation de handicap sensoriel et/ou cognitif, celles qui maîtrisent mal une langue, qui sont dans un environnement bruyant ou trop lumineux, en état de fatigue visuelle, etc. « Très vite, nos cdivts – services communication, marketing, ressources humaines – nous ont sollicité pour d’autres supports. Rendre une vidéo accessible, c’est utile. Mais si le reste des contenus ne l’est pas, l’impact reste limité. C’est pourquoi, depuis 2025, nous intervenons sur tous les formats digitaux : visuels, PDF, pages web, newsletter, réseaux sociaux… » L’activité se structure progressivement. « Nous travaillons sur nos projets avec l’appui d’un réseau de freelances spécialisés, ce qui nous permet d’allier souplesse et expertise. Le marché est encore jeune, mais les entreprises commencent à intégrer l’accessibilité dans leur communication et leur politique RH, et nous arrivons au bon moment pour les accompagner. » L’entreprise veut rapidement développer des formations pour permettre aux équipes communication et RH d’être autonomes sur l’accessibilité digitale. « Nous ambitionnons de devenir à terme un acteur de référence en France et en Europe sur la création de contenus accessibles, en combinant expertise technique et créativité. »

Fiche de l’entreprise
Un chiffre : 12 millions de personnes en France sont concernées par le handicap + environ 11 millions d’aidants sensibles au sujet de l’accessibilité, potentiel colossal de communication.Un conseil : ne cherchez pas à plaire à tout le monde : concentrez-vous sur votre valeur ajoutée unique et sur ceux qui en ont vraiment besoin.Un contact : Didier Roche, https://ethikstudio.com/

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Un partenariat pour accompagner les créateurs

L’Urssaf et France Travail s’allient au travers d’un partenariat pour améliorer l’accompagnement des créateurs d’entreprise par leurs services, de l’émergence de leur projet à la cessation d’activité.

La création d’entreprise constitue un levier important pour apporter des solutions de retour à l’emploi ou pour créer de l’emploi. À ce titre, pour mieux accompagner les porteurs de projet, l’Urssaf et France Travail viennent de signer un partenariat qui leur permettra de simplifier les démarches transversales, de soutenir les projets professionnels, de sécuriser les parcours, mais aussi de les aider dans les difficultés. Cet accord prévoit plusieurs actions très concrètes.

Des programmes de formations croisées

Il est envisagé, par exemple, de fiabiliser les données entre les deux organismes pour faciliter les échanges concernant les créations, modifications et cessations d’activité et éviter ainsi les redites. Chaque organisme s’engage également à améliorer l’accueil de ses conseillers en organisant des programmes de formations croisées, en favorisant des accueils communs et en diffusant les bonnes pratiques auprès des employeurs et des experts-comptables. Enfin, en partageant plus d’informations ciblées, les deux organismes espèrent améliorer la lutte contre la fraude. Un comité de suivi et de pilotage dédié est d’ailleurs mis en place.

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Changement des codes APE des entreprises au 1 janvier 2027

Le 1 janvier 2027, une nouvelle nomenclature d’activités française entrera en vigueur. Les entreprises se verront donc attribuer un nouveau code APE.

Le 1er janvier 2027, une nouvelle nomenclature d’activités française (NAF) entrera en vigueur. Établie à la suite de la mise à jour de la nomenclature des activités économiques dans l’Union européenne, avec laquelle elle partage la même structure, cette NAF nouvelle version (NAF 2025) remplacera donc celle en vigueur en France depuis 2007.


Rappel : la nomenclature d’activités française (NAF) sert principalement à faciliter l’organisation de l’information économique et sociale en permettant le classement des activités économiques. En référence à cette nomenclature, un code correspondant à l’activité principale exercée (le fameux code APE) est attribué par l’Insee à chaque entreprise et à chaque établissement inscrit au

répertoire national d’identité des entreprises (le répertoire Sirene)

. Ce code permet notamment aux administrations fiscales et sociales de connaître l’activité d’une entreprise et donc d’identifier les règlementations, la fiscalité ou encore les formalités auxquelles elle est soumise. Il doit figurer sur les bulletins de salaire émis par l’entreprise.

Un nouveau code APE

En pratique, un nouveau code APE sera donc attribué par l’Insee aux entreprises.


À noter : afin de faciliter la préparation de ce changement, l’Insee a mis en ligne

sur son site internet

un certain nombre de documents, notamment une table de correspondance entre la NAF actuelle et la NAF 2025. En outre, le Sirene affichera, pendant toute l’année 2026, le code APE actuel de chaque entreprise ainsi que son futur code selon la nouvelle NAF 2025.

Décret n° 2025-736 du 31 juillet 2025, JO du 1er août

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Un outil interactif pour trouver son financement

La banque publique d’investissement Bpifrance propose un outil interactif pour aider les créateurs d’entreprise à identifier les solutions de financements adaptées à leur situation et à leurs besoins.

De nombreux dispositifs existent pour aider les créateurs et les repreneurs d’entreprise à financer leurs projets. Mais ces derniers n’en ont pas forcément connaissance ou peuvent avoir du mal à s’y retrouver entre les prêts d’honneur, les subventions, le crowdfunding ou encore les concours. Pour orienter les futurs entrepreneurs vers les solutions qui leur conviendraient, un nouvel outil interactif est mis en place par Bpifrance.

Des conditions d’éligibilité

En pratique, afin d’identifier les solutions financières qui peuvent être mobilisées pour son projet, l’entrepreneur doit répondre à une succession de questions, telles que la date de création de son entreprise, le montant de son apport personnel, le type de projet qu’il souhaite financer… mais qui portent aussi sur sa situation personnelle ou encore sur le lieu de création. Le résultat affiche les différentes typologies de financement qui peuvent lui convenir avec, pour chacune, une explication des conditions d’éligibilité et la marche à suivre pour effectuer la demande.

Pour accéder à l’outil :

https://bpifrance-creation.fr

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Fiscallia 30 veut lever le voile sur la fiscalité locale

Le cabinet de conseil Fiscallia 30 s’est donné pour mission d’aider les entreprises, collectivités, voire les particuliers, à comprendre, contester et maîtriser ce qu’ils paient en impôts locaux, en croisant expertise fiscale, analyse de terrain et pédagogie.

Chaque année, de nombreuses entreprises, des collectivités et des particuliers règlent des impôts locaux calculés sur des bases qu’ils n’ont ni choisies, ni validées, ni même vérifiées. Les erreurs peuvent arriver mais les leviers de correction sont trop peu utilisés. Face à ce constat, Fiscallia 30 s’est spécialisée dans l’analyse et l’optimisation des taxes locales (taxe foncière, CFE, TASCOM…). « Nous aidons les entreprises et les particuliers à vérifier, voire à réduire lorsque c’est possible, leurs impôts locaux, grâce à une vérification et une expertise de leur avis d’imposition, explique Edouard Selvy, à l’origine expert-comptable indépendant. L’idée m’est venue lorsqu’un cdivt m’a interpellé un jour pour savoir pourquoi il payait trois fois plus de taxe foncière au m² que son voisin boulanger alors qu’il était en showroom, ça n’avait pas de sens… » Il décide de creuser et de déposer une réclamation, sans autre argument que “je paie plus que mon voisin”. Résultat : l’administration découvre au passage des surfaces non taxées… et inflige au cdivt un redressement. « C’est là que j’ai eu une révélation : si j’avais eu les clés pour calculer correctement la taxe foncière, j’aurais su que ce showroom était en réalité sous-imposé. Et dans ce cas, nous n’aurions jamais contesté. »

Se former pour professionnaliser la démarche

Pour lancer ce service dédié, Edouard se forme et s’appuie sur l’accompagnement du réseau Fiscallia, afin de monter rapidement en compétence et de professionnaliser la démarche. « Mais il a fallu tout de même faire de la pédagogie auprès des cdivts : beaucoup ont du mal à croire qu’il peut y avoir une erreur alors qu’ils paient depuis des années. Et si je pensais au départ que ce serait très simple, puisqu’il n’y a “rien à perdre” (une vérification gratuite, avec environ 30 % de chances de détecter une économie), en réalité, convaincre demande plus d’efforts que prévu. Il faut aussi tenir compte des délais de l’administration fiscale, souvent longs, ce qui rend le suivi des dossiers complexes. » Malgré tout, l’activité lancée en 2024 est en croissance. « La notoriété progresse régulièrement, mais en dehors de la période-clé de la réception des avis de taxe, il est plus difficile de susciter l’intérêt des entreprises et des particuliers, qui ne pensent pas spontanément à faire vérifier leurs impôts locaux. » À court terme, le cabinet veut intensifier sa communication. « Nous souhaitons aussi développer une offre plus digitalisée, capable de traiter un volume plus important de dossiers, et élargir l’accompagnement à d’autres taxes locales. »

Fiche de l’entreprise
Un chiffre : 1 500 €/an, c’est l’économie moyenne réalisée sur les dossiers traités pour un local professionnel.Un conseil : se faire confiance. Il faut savoir prendre de la distance avec les avis négatifs de l’entourage (“c’est trop risqué, ça ne marchera pas, mieux vaut un CDI…”), tout en ayant l’humilité d’écouter ceux qui connaissent le monde de l’entreprise. Même quand leurs retours sont piquants, ils peuvent être précieux pour améliorer et renforcer son projet.Un contact : Edouard Selvy, www.fiscallia30.fr

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Le Portail du Rebond aide les entrepreneurs en difficulté

Parce que l’aventure entrepreneuriale n’est pas toujours de tout repos, le Portail du Rebond, créé par plusieurs associations, propose d’aider les entrepreneurs en difficulté à mieux rebondir.

Le Portail du Rebond des Entrepreneurs est composé d’une appli mobile gratuite et d’un site, lesquels incitent les entrepreneurs à exposer les difficultés qu’ils rencontrent. En fonction des réponses qu’il apporte aux questions qui lui sont posées, l’entrepreneur est orienté vers la structure la plus adaptée à ses besoins, qu’il s’agisse de l’Observatoire Amarok, spécialiste de la santé physique et mentale des travailleurs non-salariés, de Re-créer, un club de soutien mutuel pour rebondir après un échec, de 60 000 rebonds, qui apporte un accompagnement aux entrepreneurs ayant liquidé leur entreprise et les accompagne vers un nouveau projet professionnel, ou de Second Souffle, qui aide les entrepreneurs en difficulté jusqu’à leur rebond, gratuitement et sans limite de temps.

Un numéro vert d’urgence

Le dispositif met en place également un numéro vert, accessible 7j/7 et 24h/24, pour une écoute et un accompagnement d’urgence : le 0 805 691 880. Quel que soit le problème rencontré par l’entrepreneur, il lui est conseillé de prendre contact dès les premières difficultés sans attendre que la situation s’aggrave. Les appuis proposés peuvent consister à engager une procédure, à trouver une solution face à un refus de financement, à aider en cas d’impayés, à étaler une dette fiscale et/ou sociale, à régler des litiges par la médiation ou encore à faire face à une réduction d’activité. Bref, tout ce qui peut aider l’entrepreneur en difficulté à repartir du bon pied !

Pour en savoir plus :

https://portaildurebond.eu/

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L’intelligence artificielle dans l’artisanat

CMA France vient de publier un livre blanc sur l’impact de l’intelligence artificielle (IA) dans le secteur artisanal. Objectif : faire un état des lieux des usages, des freins et de son impact sur l’emploi, la formation, mais aussi l’environnement.

L’intelligence artificielle (IA) se propage à tous les secteurs et ne concerne plus désormais que les seules grandes entreprises : l’artisanat et les TPE-PME sont également touchés. Pour comprendre les opportunités de création et de développement qu’elle apporte, CMA France a choisi d’y consacrer un livre blanc complet, s’appuyant sur différentes études menées en France, notamment celle d’Asterès en partenariat avec le FAFCEA sur l’impact de l’intelligence artificielle sur le secteur artisanal.

Un impact sur l’environnement

Ce livre blanc détaille ainsi pour différents secteurs (alimentation, bâtiment, production, services) les avantages et les inconvénients de l’IA, comme l’automatisation des tâches administratives, la planification, la facturation, l’analyse de données ou la gestion des stocks. Mais l’IA présente encore des limites, liées par exemple à la sécurité et à la fiabilité des données utilisées. Le livre blanc fait également le point sur les bouleversements apportés par l’IA aux modalités de travail, aux organisations et au management, mais aussi son impact sur l’environnement du fait de sa forte consommation de ressources. Le document termine sur des exemples d’actions menées par le réseau des CMA pour accompagner les entreprises et les jeunes dans leur appropriation de l’IA.

Pour télécharger le livre blanc :

www.artisanat.fr

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Reprise d’un acte par une société en formation et changement de dénomination sociale

Le fait que la dénomination sociale d’une société soit différente de celle mentionnée dans un acte souscrit alors qu’elle était en formation n’invalide pas la reprise de cet acte par la société.

Lorsqu’elle est en cours de formation, une société n’a pas encore la personnalité morale car elle n’a pas encore d’existence juridique. Elle n’a donc pas la capacité juridique d’accomplir des actes tant qu’elle n’est pas immatriculée au Registre du commerce et des sociétés (RCS). Par conséquent, ce sont les futurs associés qui accomplissent les actes qui sont nécessaires à la création de la société et au démarrage de son activité (signature d’un bail, souscription d’un prêt…) pour le compte de celle-ci. Et ces actes doivent, une fois que la société est immatriculée au RCS, être repris par celle-ci. Ils sont alors réputés avoir été souscrits dès l’origine par la société.


En pratique : la reprise des actes intervient lors de la signature des statuts (pour les actes accomplis avant la signature des statuts et qui sont annexés aux statuts) ou s’opère par une décision des associés prise après l’immatriculation de la société (pour les actes accomplis avant l’immatriculation).

À ce titre, la Cour de cassation vient d’affirmer que la reprise d’un acte conclu pour le compte d’une société en formation est valable, sauf dol ou fraude, même si la société effectivement immatriculée ne revêt pas la même dénomination sociale que celle mentionnée dans cet acte.

Dans cette affaire, la cour d’appel avait annulé un bail conclu pour le compte d’une société en formation au motif que la dénomination de la société ayant repris ce bail après son immatriculation (« Les Petits Lascards ») était différente de celle mentionnée dans celui-ci (« L.P.L. »). La Cour de cassation a censuré la décision de la cour d’appel.


Cassation commerciale, 28 mai 2025, n° 24-13370

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Les étudiants et l’entrepreneuriat

Le CIC et le Moovjee ont dévoilé la 9 édition de leur baromètre sur les étudiants et l’entrepreneuriat. Les chiffres indiquent qu’en 2025, ils n’ont jamais été aussi nombreux à rêver d’entrepreneuriat.

La nouvelle édition du baromètre du CIC et du Moovjee révèle que 57 % des étudiants français envisagent de créer ou de reprendre une entreprise. Un chiffre en hausse de 16 points en 2 ans ! À la question « Pourquoi ? », ils répondent pour être libres de leurs choix (46 %), de leurs idées (43 %), de leurs décisions (46 %), pour vivre de leur passion, pour avoir un impact positif sur la société (27 %) ou pour innover dans un domaine qui les inspire (33 %). Cette demande de liberté est particulièrement présente chez les étudiantes qui, à 49 %, veulent être libres de leurs décisions, et à 47 % concrétiser leurs idées.

Bénéficier d’un mentor

90 % des étudiants estiment toutefois la démarche difficile et identifient d’ores et déjà certains obstacles comme le manque de financement (59 %) ou la peur de l’échec (47 %).

Mais 31 % ont déjà pris l’initiative de chercher des informations sur les dispositifs d’aide. Pour 88 % des sondés, les dispositifs d’aide à la création d’entreprise ne sont pas accessibles à tous et 84 % aimeraient la mise en place d’aides spécifiques pour les jeunes des zones rurales ou populaires. 81 % appellent à des politiques publiques plus équitables. Enfin, ils sont 83 % à vouloir bénéficier d’un mentor pour leur ouvrir des portes, leur donner confiance et les aider à grandir.

Pour consulter l’étude :

www.moovjee.fr

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Création d’un Espace Métropolitain de l’Entrepreneuriat

La Métropole Européenne de Lille (MEL) lance, au cœur de la Ruche de Tourcoing, un Espace Métropolitain de l’Entrepreneuriat qui ouvrira le 1 septembre 2025. Un nouveau lieu de ressources au service des entrepreneurs du territoire.

La MEL voulait un lieu fédérateur pour entreprendre, innover et mieux orienter les porteurs de projets du territoire. C’est chose faite avec l’Espace Métropolitain de l’Entrepreneuriat, ouvert dans le cadre de la Stratégie Métropolitaine de l’Entrepreneuriat (SME) adoptée en juin 2024. Dans cet espace, les porteurs de projet trouveront une porte d’entrée unique et un accès simplifié à l’ensemble des services et dispositifs d’accompagnement de la MEL.

Développer ses compétences entrepreneuriales

Destiné à toute personne motivée par la création d’entreprise, en quête d’orientation, de conseils ou de soutien à la structuration de son projet, ce lieu permettra d’informer sur les opportunités économiques et les acteurs du territoire, de sensibiliser aux savoir-faire essentiels à la création d’activité (modèles économiques, aides, numérique, etc.) via des ateliers pratiques et des témoignages, de développer ses compétences entrepreneuriales à travers des modules d’accompagnement…

En outre, les jeunes entreprises pourront être hébergées au sein de la Ruche de Tourcoing, dans des conditions propices à leur développement.

Pour en savoir plus :

https://entreprises.lillemetropole.fr/

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