Elsee Care rembourse les dépenses bien-être des femmes

Elsee propose aux femmes de rembourser une partie de leurs frais de soins de santé non pris en charge par la Sécurité sociale (micronutrition, naturopathie, ostéopathie, sophrologie…) moyennant la souscription d’un abonnement mensuel.

Sport, nutrition, massages, coaching, compléments alimentaires… les soins de bien-être représentent souvent un coût important pour les femmes. « Une grande partie des dépenses de santé et de bien-être ne sont pas remboursées, alors même qu’elles sont essentielles pour le bien-être ou pour soulager les pathologies notamment autour de la santé des femmes, explique Lara Rouyres, la créatrice de la start-up. Elsee est née avec l’ambition d’apporter de l’innovation sur ce sujet, en proposant un nouveau modèle permettant de financer ces dépenses de prévention ou ces soins de support à destination notamment des femmes. » Concrètement, les femmes choisissent un niveau de couverture, souscrivent un abonnement et peuvent ensuite envoyer leurs demandes de remboursement en ligne, en étant incitées à faire appel à des prestataires partenaires. En fonction de la formule choisie, les remboursements peuvent s’élever entre 50 % et 80 % du montant des dépenses, avec un plafond allant de 740 à 1 900 € par an.

Construire de la confiance

Pour lancer son projet, Laura se concentre sur le terrain. « Nous avons rencontré des personnes pour comprendre leurs dépenses de santé réelles, puis réalisé des interviews avec des professionnels de santé et du bien-être. Très vite, nous avons compris qu’il existait un besoin mais aucun acteur positionné sur ce sujet. Cela signifie que nous avons dû tout construire : le modèle économique, l’offre, la pédagogie autour du service. Le secteur souffrant également d’une certaine méfiance, notre enjeu a été de construire de la confiance, notamment grâce à la transparence et aux retours de nos membres. » Plus d’un an après sa création, l’activité se développe très bien. « Nous créons ainsi un cercle vertueux entre nos membres, les professionnels et notre plate-forme. Une grande partie de notre croissance se fait aujourd’hui par le bouche-à-oreille et les recommandations, ce qui est souvent le meilleur signal pour un service. » À court terme, l’équipe veut continuer à améliorer l’expérience de ses membres : enrichir les remboursements proposés, développer le réseau de professionnels, renforcer les contenus d’information… « Nous visons aussi les entreprises. Nombreux sont nos membres qui souhaiteraient pouvoir faire prendre en charge une partie de leur abonnement par leur employeur. Enfin, nous aimerions construire des partenariats avec les complémentaires santé. »

Fiche de l’entreprise
Un chiffre : plus de 35 000 personnes ont démarré un devis sur la plate-forme Elsee.Un conseil : parler à ses cdivts le plus tôt possible. Beaucoup d’entrepreneurs passent trop de temps à construire une idée en théorie. Dans notre cas, nos échanges avec les femmes et les professionnels nous ont permis de comprendre les vrais besoins et d’ajuster notre modèle. Le terrain reste le meilleur guide pour construire une entreprise utile et solide.Un contact : Lara Rouyres, www.elsee.care

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Hors des Sentiers Battus aide les dirigeants à décider en marchant

Pas toujours facile en tant que dirigeant de prendre des décisions éclairées même quand on dispose de nombreux tableaux de bord. Hors des Sentiers Battus 2026 propose une alternative : 48 heures de marche en pleine nature, loin du bruit et des écrans.

Accompagner les dirigeants, sac au dos, pendant 48 heures, en pleine nature, c’est le concept proposé par Hors des Sentiers Battus. « Il ne s’agit pas d’un énième stage de développement personnel, mais d’un dispositif structuré, avec brief stratégique en amont, deux jours de marche et de travail intensif, une formalisation d’un plan d’actions, avec suivi à un mois, détaille le fondateur, Christophe Riou. L’objectif est de se mettre en mouvement pour réfléchir autrement. La marche dans la nature permet de se reconnecter à soi, de sortir de sa zone de confort pour retrouver clarté et discernement. » Coach de dirigeants depuis 15 ans et dirigeant lui-même pendant près de 20 ans, Christophe est forestier de formation et marcheur assidu. « J’ai souhaité combiner mon expérience de l’accompagnement et ma passion de la nature, de la marche et de leurs bienfaits. Pour moi, les décisions alignées ne se prennent pas dans le feu de l’action mais en faisant un pas de côté. Le mouvement accélère et renforce cet arbitrage. Hors des Sentiers Battus n’est pas un concept marketing, c’est le prolongement naturel de mon parcours. »

Un modèle sur-mesure avec une forte relation interpersonnelle

Pour lancer son concept, Christophe prend d’abord le soin de compléter son expérience de coaching par une formation en écopsychologie. « Cela m’a notamment conduit à élaborer un programme test d’accompagnement de dirigeants dans et avec la nature, que j’ai testé avec des cdivts que j’avais déjà accompagnés par le passé de manière classique. J’ai aussi beaucoup travaillé le format pour décliner l’ensemble du processus d’accompagnement sur 2 jours et élaboré un récit pour promouvoir mon approche en évitant l’écueil du « concept original, sympa et tendance » ! » Pas facile de convaincre les dirigeants de quitter 48 h leur bureau et de sortir de leur zone de confort. Pourtant, l’activité séduit de plus en plus de personnes. « Je ne cherche pas une croissance rapide, mais m’inscrit dans un modèle exigeant, sur-mesure avec une forte relation interpersonnelle afin de garantir la qualité de présence et d’engagement. » Christophe envisage de créer prochainement des partenariats avec des prescripteurs (experts-comptables, avocats, consultants, cabinets RH…). Il aimerait aussi lancer des formats complémentaires (canoé, itinérance avec des ânes, bivouac).

Fiche de l’entreprise
Un chiffre : 48 h pour réaliser l’équivalent du travail effectué en 6 mois de coaching traditionnel – indoor.Un conseil : ne pas rechercher à tout prix l’originalité, mais privilégier et s’appuyer sur sa propre singularité : cherchez une cohérence profonde entre ce que vous êtes et les services ou produits que vous envisagez de proposer. Certes, il existe une réalité de marché, mais tenter autant que faire ce peut de demeurer aligné.Un contact : Christophe Riou, https://christophe-riou.fr/horsdessentiersbattus

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Entreprendre par passion : rêve ou opportunité ?

Peut-on transformer ce qu’on aime en activité rentable ? La passion est-elle un moteur suffisant pour entreprendre ? Le réseau BGE propose d’aborder ces questions lors d’un webinaire qui aura lieu le 30 mars prochain.

Le réseau d’appui aux entrepreneurs BGE se penche sur les coulisses des projets nés d’une passion. Déclic entrepreneurial, doutes, arbitrages, structuration, rapport à l’argent, équilibre personnel… qu’est-ce qui se joue réellement lorsqu’on décide de vivre de ce que l’on aime ?

Pour aborder ces aspects de la création d’entreprise, le webinaire accueillera les témoignages d’Estelle Robbino, fondatrice de Momentum (studio de Pole Dance) et de Lydia Chalabi, dirigeante de Sports In d’Or (complexe sportif et restaurant).

Équilibre entre plaisir et performance

Car si, pour se lancer, ces porteurs de projet connaissent leur secteur parfaitement, ce qui leur offre un gain de temps non négligeable, monter un business reste une activité à part entière, avec des compétences spécifiques à acquérir, un modèle économique à mettre en place et une stratégie à bâtir. Le webinaire proposera de s’interroger sur comment trouver l’équilibre entre plaisir et performance, comment professionnaliser sa passion sans la dénaturer ou encore comment passer du rêve à l’opportunité concrète.

Pour en savoir plus :

www.bge.asso.fr

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Le dernier Baromètre de l’Artisanat s’intéresse à la mixité

Réalisé par l’Institut Supérieur des Métiers (ISM) en partenariat avec la MAAF, le dernier Baromètre de l’Artisanat dévoile qu’un quart des entreprises artisanales sont dirigées par des femmes. Une part qui progresse peu depuis 2015…

Issu des données des fichiers nationaux (Insee, ACOSS-URSSAF, MEN-MESR DEPP, etc.) concernant l’artisanat, le Baromètre de l’Artisanat propose de dresser un état des lieux chiffré et cartographié du monde des artisans et de mesurer l’évolution de ce secteur. La dernière édition s’intéresse à la mixité. Le principal constat révèle que 24 % des chefs d’entreprises artisanales sont des femmes. Ce chiffre évolue peu depuis 2015 alors qu’il avait doublé entre 1985 et 2015. Il est également plus faible que dans le commerce (où 41 % des dirigeants sont des femmes) et chez les professions libérales (46 %).

Moins de moyens financiers

Autre caractéristique relevée par le baromètre : les dirigeantes d’entreprises artisanales ont un niveau de diplôme plus élevé que les dirigeants hommes. 59 % ont au moins un diplôme de niveau Bac, dont un quart sont diplômées de l’enseignement supérieur (contre 39 % chez les artisans). Elles créent aussi avec moins de moyens financiers, principalement dans des projets supposant une mise de fonds supérieure à 16 000 €. Ces projets représentent 5 % des entreprises créées par des femmes, contre 16 % par des hommes.

Pour télécharger le baromètre :

https://infometiers.org/

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WeConsign séquestre les montants des travaux d’un chantier

Alors qu’un chantier sur 10 est aujourd’hui abandonné en France, principalement pour des raisons financières, WeConsign propose de consigner les fonds dès le démarrage, et de ne les libérer qu’après validation.

Argent versé mais travaux non faits, abandon de chantier, malfaçons, faillites… ou au contraire travaux réalisés mais entreprise non payée ou payée en retard sans réelle raison technique… Thierry della Rovere, expert judiciaire depuis 2015, a croisé ces situations des centaines de fois. Il en a tiré un constat simple : le litige naît souvent moins de la qualité du travail que de l’insécurité lié au paiement. D’où l’idée de créer WeConsign, une plate-forme de consignation. « En tant que tiers de confiance, elle permet de sécuriser les transactions entre acheteurs et vendeurs. Le principe est simple : l’acheteur et le vendeur s’inscrivent sur la plate-forme, l’un crée l’opération, l’autre l’accepte. Le montant de la transaction (travaux, construction…) est consigné dès le départ sur un compte spécial, séquestre, ouvert auprès d’une banque française nationale. Des échéances sont définies, elles peuvent avoir des montants différents. Au fur et à mesure de l’avancée des travaux, l’acheteur débloque les échéances et WeConsign verse l’argent à l’entrepreneur. L’acheteur est assuré contre un éventuel abandon de chantier, des travaux non réalisés ou mal réalisés… et le vendeur d’un non-paiement de ses prestations ou versement des sommes à un autre tiers. » WeConsign touche une commission calculée en fonction du montant global de la transaction.

Un compte bancaire sécurisé

Pour mettre en place son concept, Thierry a réalisé un long travail de conception du site mais aussi, et surtout, un travail logistique de mise en place. « Notamment auprès de la banque pour ouvrir un compte spécial, séquestre, sécurisé. WeConsign peut débloquer les fonds pour les verser aux entreprises définies mais ne peut pas accéder à ces fonds pour une autre raison. » En cas de désaccord, l’expertise est d’abord amiable, les parties pouvant faire appel à un expert indépendant de leur choix pour analyser les faits et se mettre d’accord pour finaliser les versements.

La plate-forme a été mise en ligne début février, et est encore en phase de lancement. « Les retours sont très positifs. Beaucoup de personnes confirment qu’elles auraient fait appel à ce type de service durant leurs précédents travaux et qu’elles y souscriraient pour les prochains. » Thierry envisage de créer rapidement une application pour iPhone et Android.

Fiche de l’entreprise
Un chiffre : l’investissement de démarrage représente environ 70 K€, WeConsign n’a bénéficié d’aucune aide.Un conseil : la persévérance. Si on croit en son projet, il faut s’accrocher même si on n’obtient pas rapidement de réponses, même s’il faut s’adresser à 10 interlocuteurs pour obtenir 1 réponse positive, il faut persévérer.Un contact : Thierry della Rovere, https://weconsign.fr/

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Willa Start accompagne les porteuses de projets innovants

Le programme Willa Start propose d’accompagner pendant 6 mois des femmes qui portent un projet innovant et qui veulent valider leur business model et structurer le développement de leur activité.

Imaginé pour les femmes qui ont un projet innovant (de tous types – usage, produit, marché… –, de rupture ou d’amélioration) et scalable (capable de faire réaliser des économies d’échelle), le programme Willa Start propose de rejoindre un réseau mondial d’entrepreneuses et d’experts bienveillants. Pendant 6 mois, les lauréates bénéficieront d’un accompagnement sur mesure, en présentiel à Paris ou en distanciel partout en France. L’objectif étant de transformer une idée en entreprise viable et solide.

100 heures de formation en collectif et en individuel

Ce programme prévoit, en effet, 100 heures de formation en collectif et en individuel pour résoudre ses problématiques, avec des contenus et des exercices conçus pour challenger tous les aspects du projet. 18 rendez-vous individuels sont également programmés avec des experts, ainsi qu’un suivi personnalisé.

Les candidatures se font en ligne, en continu avec un comité de sélection qui se réunit tous les 3 mois (février, mai, septembre et novembre).

Pour en savoir plus :

https://hellowilla.co/programmes/willa-start/

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Greenlog gère des flux logistiques écoresponsables

La plate-forme de logistique verte Greenlog, qui se développe en franchise dans toute la France, veut proposer un modèle alternatif aux e-commerçants soucieux de leur impact environnemental.

Utilisation d’adhésifs et colles végétales, recours à des emballages de seconde main, suppression du plastique, revalorisation des déchets, partenariats avec des transporteurs électriques, réduction de la consommation énergétique, panneaux solaires sur certains entrepôts… Greenlog veut faire de la logistique mais en prenant des engagements qui respectent l’environnement. « J’étais responsable grands comptes chez Fedex, je vendais du transport, explique Judiv Urbain, cofondateur. Céline était DG d’une agence de webmarketing et accompagnait des e-commerçants dans leur stratégie d’acquisition. Les cdivts de Céline avaient des besoins logistiques, mais mes cdivts (gros logisticiens) n’étaient pas intéressés. Concrètement, les géants de la logistique ne s’adressent qu’aux géants du e-commerce, mais quid d’une solution pour les primo e-commerçants ou ceux qui ne font pas des volumes énormes ? De là, nous nous sommes dit qu’il y avait un besoin. »

Un démarrage avec peu de financements

Céline et Judiv étant à la base des commerciaux, leur développement commercial va vite. « Notre discours, notre engagement et nos différenciations ont rapidement plu à nos cdivts. En revanche, le chemin n’a pas été simple. Nous sommes partis avec peu de financement. Erreur de débutant, nous voulions minimiser le risque et emprunter le moins possible, donc forcément une trésorerie tendue et peu de moyens pour investir. Nous avons également souffert de ne pas avoir les bons partenaires au début, qui n’ont pas su nous apporter les conseils dont nous avions besoin à l’époque. » L’ouverture de la première plate-forme logistique intervient à Angers (49) en 2019, puis 6 autres entrepôts suivent. Certifiée Ecocert, Greenlog garantit une traçabilité complète pour les produits cosmétiques et agroalimentaires et est en cours de certification B Corp. « Nous sommes aujourd’hui en forte croissance chaque année, portés par le secteur du e-commerce, avec des cdivts fidèles. Un développement informatique est prévu rapidement pour avoir notre propre application métier, mais aussi des ouvertures d’entrepôts à l’international à l’horizon 2027-2028 (Royaume-Uni, Suisse, Espagne, Allemagne, Italie, Canada). Ce développement s’appuiera sur un modèle de master franchises, avec des partenaires chargés de structurer et déployer le réseau sur leurs marchés respectifs. »

Fiche de l’entreprise
Un chiffre : pour démarrer Greenlog, les fondateurs se lancent avec un prêt de 30 K€ et un prêt d’honneur de 50 K€ du Réseau Entreprendre.Un conseil : savoir bien s’entourer ! Être soutenu par sa famille même dans les moments compliqués, être bien accompagné par ses conseils pour être sûr de faire les bons choix (banque, comptable), et s’entourer d’une bonne équipe de salariés, soudée et impliquée.Un contact : Judiv Urbain, www.green-log.fr

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2025, un bon cru pour la création d’entreprises

Malgré un contexte difficile, la création d’entreprises en France connaît un nouveau succès en 2025 avec près de 1,2 million de nouvelles entreprises immatriculées, soit +5 % en un an, autant que l’année record de 2024.

C’est à partir du milieu d’année et surtout en fin d’année 2025 que la dynamique entrepreneuriale s’est accélérée, avec une hausse des créations d’entreprises dans l’industrie, les activités de commerce, l’information et la communication et les activités de soutien aux entreprises. Cette augmentation pourrait s’expliquer en partie par une anticipation de la réforme de l’Aide à la création ou à la reprise d’une entreprise (Acre) entrée en vigueur en janvier 2026, qui prévoyait une restriction du périmètre d’éligibilité et une diminution du taux d’exonération de cotisations sociales sur certains revenus.

L’entrepreneuriat est en vogue

Plus globalement, selon l’indice entrepreneurial français 2025, l’entrepreneuriat est en vogue. 3 Français sur 10 estiment ainsi qu’il est plus intéressant de travailler à son compte (contre 1 sur 4 en 2021). Et 1 Français sur 10 indique avoir l’intention de créer ou de reprendre une entreprise un jour (soit +2 points en 4 ans). C’est particulièrement vrai en Outre-mer (+16 %), en Île-de-France (+7 %), en Provence-Alpes-Côte d’Azur (+6 %) et en Auvergne-Rhône-Alpes (+4 %). Les zones rurales ne sont pas en reste avec +2 %. On note également +4 % dans les Zones France Ruralités Revitalisation (ex-ZRR) et +5 % dans les Petites villes de demain et les Actions cœur de ville.

Pour en savoir plus :

https://bpifrance-creation.fr/observatoire

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Reekom revalorise des produits à échelle industrielle

Reekom a mis au point une solution industrielle de revalorisation de produits, locale et rentable. Sur 3 500 m², 30 000 pièces défectueuses et de seconde main sont traitées tous les mois. L’objectif est de passer à 100 000 produits d’ici 24 mois.

Alors que les modes de consommation évoluent et que la seconde main progresse, les marques veulent trouver des solutions concrètes pour remettre en état et revendre leurs produits défectueux. Reekom s’est spécialisée dans la revalorisation de produits pour les marques et les retailers. « Nous intervenons sur les produits défectueux (retours e-commerce, retours magasins, défauts de production), la seconde main et la réparation pour les marques qui souhaitent proposer leurs propres offres de produits reconditionnés, avec comme objectif : passer l’économie circulaire à l’échelle industrielle, de manière locale et rentable, explique Guillaume Perret du Cray, fondateur de Reekom. Deux grandes catégories de produits sont visées : la mode (prêt-à-porter, chaussures, maroquinerie) et l’ameublement-literie. L’idée est née d’un double constat : d’un côté, l’accumulation massive de produits défectueux ou non revendables chez les marques, et de l’autre, l’absence de solutions industrielles capables de les revaloriser efficacement. À cela s’ajoute une évolution forte des attentes des consommateurs et un cadre réglementaire plus exigeant. Reekom est née pour apporter une réponse à ces enjeux. »

De forts investissements en R&D

Dès le départ, Reekom est pensée comme un véritable outil industriel : « Nous avons conçu nos propres flux, nos process et nos outils, car ce métier n’existait pas à cette échelle. La principale difficulté a été – et reste – qu’il n’existe pas de machines “clé en main” pour la revalorisation. Cela nous oblige à investir fortement en R&D, à adapter ou concevoir nos propres équipements et à former des équipes sur des métiers hybrides entre industrie et artisanat. » Mais le jeu en vaut la chandelle car dès sa création, Reekom est rentable. « Nous traitons aujourd’hui entre 20 000 et 30 000 pièces par mois sur notre site de La Courneuve et la demande des marques est en forte croissance, portée par les enjeux économiques, environnementaux et réglementaires. Nous avons d’ailleurs annoncé un investissement de 2 M€ afin d’accélérer notre activité. » À court terme, l’entreprise veut renforcer son outil industriel, automatiser certaines opérations clés et augmenter ses capacités. « L’objectif est de passer à 100 000 pièces revalorisées par mois. À plus long terme, notre ambition est de devenir un acteur de référence du re-commerce industriel en France, en continuant à structurer la filière, investir en R&D et développer l’emploi local. »

Fiche de l’entreprise
Un chiffre : 4,5 millions d’euros viennent d’être levés.Un conseil : se confronter très tôt à la réalité opérationnelle : c’est sur le terrain, avec les contraintes réelles, que l’on construit un modèle solide et durable.Un contact : Guillaume Perret du Cray, https://reekom.fr/

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L’aide à la création d’entreprise moins généreuse

Depuis le 1 janvier 2026, le montant de l’exonération de cotisations sociales accordée au titre de l’Acre ne peut dépasser le quart des cotisations dues pour les créateurs et repreneurs d’entreprise.

L’aide à la création ou à la reprise d’une entreprise (Acre) permet aux personnes qui créent ou reprennent une entreprise de bénéficier d’une exonération de certaines cotisations sociales personnelles (cotisations d’assurance maladie-maternité, de vieillesse de base, d’invalidité-décès et d’allocations familiales) pendant les 12 premiers mois de leur activité.

La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a diminué le montant de cette exonération pour les créations ou reprises d’activité intervenues depuis le 1er janvier 2026.


En pratique : l’Acre n’est plus automatiquement attribuée aux créateurs et repreneurs d’entreprise. Ces derniers doivent en faire la demande auprès de l’Urssaf dans les 60 jours qui suivent la date d’ouverture de l’activité mentionnée sur le justificatif de création d’activité délivré par le

Guichet unique

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Une diminution du montant de l’exonération de cotisations

Jusqu’alors, le créateur ou repreneur d’entreprise qui percevait un revenu annuel inférieur ou égal à 75 % du plafond annuel de la Sécurité sociale (Pass), soit à 36 045 € en 2026, bénéficiait d’une exonération totale de ses cotisations sociales personnelles. Depuis le 1er janvier 2026, le montant de cette exonération s’élève à 25 % du montant total des cotisations d’assurance maladie, maternité, veuvage, de vieillesse de base, d’invalidité-décès et d’allocations familiales dû par l’entrepreneur.


Attention : cette nouvelle règle ne concerne pas les créateurs et repreneurs d’exploitation ou d’entreprise agricole.

Comme auparavant, l’exonération de cotisations :– est dégressive pour un revenu supérieur à 75 % et inférieur à 100 % du Pass (48 060 € en 2026) ;– est nulle pour un revenu au moins égal au Pass.


Art. 23, loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025, JO du 31


Décret n° 2026-69 du 6 février 2026, JO du 8

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