O°code est une solution qui certifie l’origine, la propriété et la traçabilité de n’importe quel objet ou document grâce à un code troisième génération. Un moyen efficace pour lutter contre le vol et la perte, mais aussi les arnaques ou la contrefaçon !
Fondée en 2016 par 4 entrepreneurs, Dominique Chabot, Jean-Baptiste Pondevy, Alice Calvez et Vincent Roux, O°code est une technologie qui permet de marquer et d’identifier les objets grâce à un code troisième génération sous forme de nuage de points. Ce marquage physique unique est associé à un passeport numérique certifié par un professionnel qui fait de chaque objet une pièce unique identifiée. Avec cette application, chaque utilisateur peut scanner le code et accéder à l’identité et l’historique de l’objet pour acheter et revendre en toute confiance. Les objets perdus ou volés peuvent être ainsi rendus à leurs propriétaires, dont les données sont cryptées et protégées. « Ce marquage fait de chaque objet sur lequel il est appliqué un moyen sûr de communication et d’échange, sans qu’aucune donnée personnelle ne soit dévoilée, explique Dominique Chabot. L’idée est née en 2012, lorsque j’ai trouvé par terre dans une rue de Nantes un trousseau de clés. Ne pas pouvoir le redonner à son propriétaire car aucun nom ni adresse n’était précisé m’a donné l’envie de trouver une solution informatique, l’histoire d’O°code a alors débuté ! »
Vers un standard international ?
Il faudra un peu plus de 4 années pour mettre totalement au point le produit. 5 personnes accompagnent Dominique dans les travaux de R&D nécessaires à la création de la solution digitale et 4 M€ en fonds propres sont investis dans la mise au point de l’application.
« Aujourd’hui, nous souhaitons qu’O°code devienne un véritable standard international. Notre technologie participe à la lutte contre la contrefaçon, le recel et permet aux consommateurs de vérifier l’origine et l’authenticité d’un produit. Les domaines d’application sont vastes et de nombreux secteurs sont à l’écoute de nos solutions. Les fabricants Voltaire Design, O2feel et DOUZE Cycles nous font déjà confiance pour le marquage de leurs produits ». O°code vient, par ailleurs, de remporter le EY Prix de la Start-Up de l’Année 2022 pour la région Ouest de la 30e édition du Prix de l’Entrepreneur.
La marque veut aussi très prochainement communiquer auprès du grand public pour l’inciter à utiliser O°code sur ses objets de valeur, qu’il s’agisse de clés de maison à la valise en voyage en passant par l’ordinateur ou le vélo. « Notre ambition est de fédérer une communauté importante de consomm’acteurs en quête de plus de transparence et d’entraide ».
Fiche de l’entreprise
Un chiffre : chaque année en France, près de 35 millions d’objets sont égarés ou volés
Un conseil : l’entrepreneur doit bien vérifier avant de se lancer qu’il dispose d’assez d’énergie (physique, intellectuelle, cash, soutien familial et externe) pour tenir sur la durée et franchir des obstacles imprévus et quasi-insurmontables.
Un contact : Dominique Chabot, www.o-code.co/
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Le réseau BGE propose 14 nouveaux épisodes de sa série sur les Talents. Objectif : témoigner de la diversité et de la réalité entrepreneuriale, avec ses réussites mais aussi ses doutes et parfois ses échecs et ses rebonds.
Alors que la saison 1 a cumulé plus d’1 million de vues, le réseau d’accompagnement et d’aide à la création d’entreprise, BGE, reprend son tour de France des créateurs d’entreprises pour une saison 2. 14 nouveaux épisodes vidéo vont ainsi être diffusés tous les mardis et vendredis sur le site du réseau afin de mettre un visage sur ceux qui font vivre l’économie locale et inventent des solutions pour le monde de demain.
Remettre en question son parcours professionnel
Ces 14 entrepreneurs, un par région, viennent de différents horizons et ont choisi de remettre en question leur parcours professionnel et leur mode de vie pour se lancer dans l’aventure entrepreneuriale, dans un contexte de crise économique et sanitaire. Le premier épisode est consacré à Séverine qui, après 17 ans dans l’évènementiel et le marketing, s’est reconvertie pour créer « Prends ton cabas Simone », une épicerie ambulante en Île-de-France.
Pour voir les épisodes :
https://talents.bge.asso.fr/
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En partenariat avec Station F, EDHEC Entrepreneurs, l’incubateur de l’EDHEC Business School, a réalisé une enquête auprès de plus de 200 start-up pour dresser un état des lieux de leurs pratiques environnementales, sociales et de gouvernance (ESG).
Comme toutes les entreprises, les start-up devront demain intégrer les enjeux ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance). Et EDHEC Entrepreneurs, en tant que campus d’accompagnement de start-up, compte bien les y aider. Pour avoir un état des lieux de la situation et des attentes des start-up, l’incubateur s’est associé à Station F pour réaliser une étude destinée à mesurer le niveau d’engagement actuel des start-up et à comprendre leurs leviers d’action privilégiés et leurs difficultés.
4 profils d’engagement
Il ressort de cette étude que plus de 90 % des start-up interrogées sont convaincues de l’importance des initiatives ESG. Mais à des niveaux différents, laissant apparaître 4 profils types : les ambassadrices (40 %), les conscientes (38 %), les pragmatiques (13 %) et les passives (9 %). Pour 59 % d’entre elles, des initiatives ESG sont déjà en place. Les leviers d’actions jugés les plus efficaces sont, selon elles, les ressources humaines (qualité de vie au travail, formations, inclusion), puis le business model (écoconception, stratégie de distribution respectueuse de l’environnement, prise en compte des enjeux de fin de vie des produits), et enfin l’impact environnemental (lieu de travail plus écologique, transport bas carbone, réduction de la pollution numérique, etc.).
Pour consulter l’étude :
www.edhec.edu
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Pour les femmes qui souhaitent se lancer dans l’aventure de la création d’entreprise, la banque publique d’investissement Bpifrance propose un webinaire gratuit sur les clés du succès, le jeudi 20 octobre 2022 de 11h à 12h.
Bpifrance a choisi, via un webinaire, de s’adresser aux quelque 300 000 femmes qui, chaque année, créent ou reprennent une entreprise en France. Ce webinaire propose de leur expliquer comment développer leurs compétences et la posture de cheffe d’entreprise, et leur présente les dispositifs existants pour accompagner et financer la création/reprise d’entreprise. Il y sera aussi question de savoir comment s’entourer et développer son réseau. Le tout grâce aux conseils pratiques d’expertes et de cheffes d’entreprise.
Bénéficier de conseils d’expertes et de cheffes d’entreprise
Seront notamment présentes au webinaire pour répondre aux questions des entrepreneures Virginie Dantard, responsable adjointe du pôle Financement et Animation des réseaux de Bpifrance, Séverine Le Loarne-Lemaire, titulaire de la Chaire de Recherche « Femmes & Renouveau Économique » de Grenoble École de Management, ou encore Ghislaine Torres, ex-cheffe d’entreprise, administratrice Femmes Business Angels et Les Premières.
Pour y participer, il suffit de s’inscrire et de se connecter le jour J. Les questions pourront être posées en direct via le chat.
Pour s’inscrire au webinaire :
https://bpifrance-creation.fr/
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Manutan, l’un des leaders européens du e-commerce BtoB, lance, pour la deuxième année consécutive, son programme Moov’with Manutan, déployé avec le Moovjee, pour accompagner la croissance des start-up innovantes de l’univers BtoB.
Pour la deuxième année consécutive, le programme d’accélération Moov’with Manutan va démarrer avec l’intégration de 3 start-up françaises déjà accompagnées par le Moovjee (Mouvement pour les jeunes et les étudiants entrepreneurs). Moov’with Manutan va leur permettre d’accéder à une aide matérielle et à un accompagnement sur-mesure. Les lauréats bénéficieront ainsi, à partir du 15 novembre et ce pendant un an, d’échanges avec une équipe dédiée et de rencontres régulières avec des collaborateurs de Manutan qui pourront leur fournir des conseils pour le développement de leurs activités (RH, finance, export, etc.).
Développer des partenariats
Les lauréats auront également l’opportunité de pouvoir s’installer au siège européen de Manutan à Gonesse (Val-d’Oise) et auront ainsi accès à tous les équipements du site (espaces de coworking, restaurant d’entreprise, médiathèque, centre sportif, conciergerie…). Ils pourront également nouer des partenariats clés pour développer leur offre produits ou services au sein du groupe, voire potentiellement les intégrer à l’offre de Manutan.
Pour en savoir plus :
moovjee.fr/moovwithmanutan/
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26 réseaux associatifs d’accompagnement à la création d’entreprise et Bpifrance se sont unis pour créer le collectif Cap Créa à travers la signature d’un manifeste. Objectif : doubler le nombre de créations d’entreprises pérennes d’ici 5 ans.
Malgré la crise sanitaire, la dynamique entrepreneuriale reste forte en France. En 2021, 1 Français sur 3 rêve de créer son entreprise, voire a déjà démarré des démarches en la matière. Pourtant, sans accompagnement et financement adéquats, près d’une entreprise sur deux met la clé sous la porte durant les 3 premières années, contre moins d’un tiers pour les projets financés et accompagnés.
C’est pour mieux aider les porteurs de projets d’entreprise que le collectif Cap Créa a été créé et qu’il vient de signer un manifeste. Ce dernier regroupe 26 réseaux associatifs, partenaires de la banque publique d’investissement Bpifrance, soit quelque 3 000 implantations dans toute la France, en métropole et en outre-mer, avec des spécificités et expertises diverses (sensibilisation, accompagnement pré et post-création, financement, rebonds, reprise, accélération…).
Un accès simplifié aux offres d’accompagnement
Leur mot d’ordre ? « Vous voulez entreprendre ? Nous allons vous aider à réussir ! ». Pour y arriver, le collectif prend plusieurs engagements, notamment assurer un accès simplifié à l’ensemble des offres d’accompagnement et de financement, orienter les porteurs de projets pour qu’ils bénéficient d’un parcours personnalisé avec des solutions adaptées, ou encore intégrer l’impact social et environnemental de chaque projet avec la prise en compte des enjeux liés à l’entrepreneuriat (sociaux, fiscaux, juridiques…). Cap Créa souhaite également renforcer la sensibilisation à l’entrepreneuriat auprès de toutes et tous, notamment les publics moins représentés (femmes, quartiers prioritaires de la ville, jeunes…).
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La Banque de France vient de publier un document sur la situation financière des start-up en 2021 et constate que, malgré le contexte économique, leur chiffre d’affaires 2021 a bondi de 30 % sur un an et leurs effectifs de 19 % par rapport à 2020.
Pour établir son rapport sur la situation financière des start-up en 2021, la Banque de France a collecté les bilans de 1 747 start-up dont le chiffre d’affaires était supérieur à 750 000 € en 2020 et en 2021, en excluant dès le départ les entreprises de plus de 15 ans (critère utilisé par le programme FT 120 / Next 40) et celles qui emploient plus de 500 salariés (plafond d’obtention du prêt innovation du Fonds Européen d’Investissement).
Premier enseiggement : les représentants légaux de ces start-up ont, en moyenne, 44 ans et seuls 9 % d’entre eux sont des femmes. Lorsqu’il s’agit d’une personne physique, le principal associé détient en moyenne 39 % du capital.
Une trésorerie préservée
Malgré un contexte économique difficile de post-Covid, les start-up se portent bien. Outre l’augmentation de leur chiffre d’affaires et de leurs effectifs, les jeunes pousses bénéficient, en effet, d’un renforcement de la présence des investisseurs en fonds propres (+58 %) et du financement bancaire (+10 %) sur cette période. Les start-up préservent ainsi leur trésorerie qui se situe à presque 12 Md€ fin 2021 (+46 %). Sur les 1 747 start-up étudiées, seules 4 ont fait l’objet d’une procédure judiciaire en 2021, soit 0,2 %.
Pour consulter le rapport de la Banque de France :
https://mcusercontent.com/48981545f014cb67c77b7ba1e/files/887f7753-b3f6-ae44-0753-3f06e0676fca/Situation_financiere_des_Start_up_en_2021_Paroles_d_expert_.pdf
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Chaque année, de nombreux salariés sautent le pas pour devenir leur propre patron. Pour aider tous ceux qui veulent se lancer, le site de Bpifrance vient de publier une fiche rappelant les différentes possibilités offertes aux salariés pour leur permettre de passer à l’acte.
Quitter le statut de salarié pour devenir indépendant peut permettre d’augmenter ses revenus, de gagner en qualité de vie et en liberté ou encore d’allier passion et vie professionnelle. Mais quelle qu’en soit la raison, ce changement ne s’improvise pas. Pour orienter les salariés qui seraient intéressés, Bpifrance, la banque publique d’investissement, rappelle les 3 options dont ils disposent pour la réalisation de leur projet.
Différents options possibles
D’abord, il est possible, à certaines conditions, de créer son entreprise sans modifier son contrat de travail actuel, sous réserve que cette dernière ne concurrence pas l’entreprise de l’employeur. Autre solution : demander un congé ou un temps partiel pour création/reprise d’entreprise pour pouvoir s’absenter complètement ou réduire son temps de travail pendant une période déterminée. Enfin, il peut être envisagé de quitter son emploi avec des conséquences variables selon le type de rupture.
Bpifrance fait le tour de toutes ces options et détaille leurs conditions et leurs conséquences. La banque rappelle également l’importance de préparer soigneusement son projet en utilisant certains outils à disposition des créateurs.
Pour consulter la fiche :
https://bpifrance-creation.fr
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Selon un baromètre réalisé par France Digitale, le chiffre d’affaires des start-up de la French Tech a augmenté en moyenne de 23 % par rapport à 2020, avec des revenus s’élevant à plus de 8 milliards d’euros sur 2021.
Alors que le contexte macro-économique semble pourtant difficile et incertain, les start-up françaises tirent leur épingle du jeu et affichent des chiffres en hausse. C’est ce que constate le baromètre France Digitale, réalisé auprès de 583 start-up interrogées entre juin et août 2022. En effet, leur chiffre d’affaires a grimpé en moyenne de 23 %, et elles sont 39 % à penser encore doubler leurs revenus en 2022. L’année 2021 a, par ailleurs, été marquée par un montant record de levée de fonds de 11,58 Md€, avec un montant moyen levé (depuis leur création) de 32 M€ contre 18 M€ en 2020.
Des embauches en 2022
Autre chiffre montrant la bonne dynamique des jeunes pousses : 98 % d’entre elles prévoient d’embaucher en 2022. Et pour 60 %, le recrutement sera le premier défi à relever dans les 10 prochaines années.
Toutefois, les levées de fonds pourraient ralentir dans les prochains mois… La hausse des prix et le remboursement des prêts garantis par l’État (PGE) accordés pendant la pandémie de Covid-19 affectent les start-up. 62 % d’entre elles déclarent, en effet, avoir moins de 12 mois d’avance de trésorerie…
Pour consulter le baromètre :
https://francedigitale.org/wp-content/uploads/2022/09/Baromètre-EY-France-Digitale-2022.pdf
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Permettre à chaque entreprise de définir et suivre une démarche bas-carbone complète, rigoureuse et ambitieuse ? C’est ce que propose Sami, une solution tout-en-un qui combine un logiciel et du conseil ,afin de permettre aux PME de construire un plan de réduction d’émissions sur-mesure adapté à leurs enjeux.
Pour Tanguy Robert et Nicolas Crestin, le changement climatique est le challenge le plus important que l’humanité ait jamais eu à résoudre : « Et c’est l’affaire de tous : gouvernements, entreprises, chacun peut et doit faire sa part. Toutes les entreprises, pas que les multinationales ! Les start-up, TPE, PME et ETI peuvent et doivent aussi agir », expliquent les cofondateurs. Après une formation d’ingénieur agronome complétée par un master en entrepreneuriat à HEC, Nicolas a commencé sa carrière comme consultant énergie/climat au sein d’un cabinet. Pendant 3 ans il a accompagné des grands groupes dans la mesure et la réduction de leur empreinte carbone. Tanguy lui a fait un master en droit des affaires à Sciences Po Paris, et a travaillé pour une plate-forme juridique en ligne à destination des PME. Tous les deux ont eu une prise de conscience climatique avec les rapports du GIEC et ont voulu aligner activité professionnelle et convictions environnementales. « Sami est née : une plate-forme en ligne à destination des PME et ETI (expertise de Tanguy), leur permettant de faire leur part pour le climat (expertise de Nicolas) ».
Faire partie du changement
Une des parties importantes dans le développement de leur concept a été le recrutement d’experts notamment carbone et technologique. « Mais la difficulté dans cet univers, c’est que tout est en constante évolution. Les changements sont nombreux et rapides : réglementations, méthodologies, standards, bonnes pratiques, etc. » Les créateurs veulent aussi aller plus loin et proposer des solutions : « Nous voulons faire partie du changement. Notre équipe d’expertise travaille pour chercher des améliorations dans notre manière de mesurer et réduire les émissions de gaz à effet de serre tout en rendant cette démarche accessible et compréhensible pour nos cdivts ». Après 2 ans d’existence, Sami a déjà levé plusieurs millions d’euros pour faire grandir l’entreprise. « Nous sommes tout le temps en recherche d’amélioration, surtout technologique. De plus, nous avons décidé d’ouvrir la plate-forme Sami à des cabinets de conseil, consultants indépendants et freelances spécialisés en RSE et en climat pour qu’ils puissent l’utiliser pour leurs cdivts ». Objectif : continuer à démocratiser l’engagement climat des entreprises !
Fiche de l’entreprise
– Un chiffre : plus de 250 entreprises utilisent déjà Sami– Un conseil : pensez l’impact environnemental et social dès le début. Les entreprises passent beaucoup de temps et d’énergie à mettre en place une politique RSE quand elles grandissent, alors penser à l’intégrer dès le début permet d’économiser ce temps et cette énergie.– Un contact : Tanguy Robert et Nicolas Crestin, www.sami.eco
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